Surviennent ces rêves qui s'estompent au matin
Je les laisse glisser de mes doigts à tes tempes
A quoi songes-tu je dessine mille estampes
Dans le creux de ton front sur la peau de ta main
Mais tout glisse aucun souvenir ne se maintient
Toujours s'éteint dans les interstices du temps
Le plus petit atome file au firmament
Tes baisers doux et moites sont sans lendemain
Un soir d'été peut-être les épaules nues
Frémir pour une étreinte pour une caresse
M'étendre dans ton absence puis avec paresse
Songer peut-être à t'attendre quand viendras-tu
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire